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Arlette 'féeCapucine)

La terre nous entend
Mais elle ne comprend pas
Pourquoi on la détruit...
La terre écoute nos prières
Pour qu'on relève la tête
Afin que rien ne finisse
Car des enfants existent
Ils n'ont pas demander à venir
Il faut se battre pour elle
Il faut se battre pour eux.

- - -

Assoula

 

Triste Terre

 

Toi qui nous offrais verdure, eau et oxygène

Qu’ont-ils fait de toi ? De ta beauté, de tes ressources ?

Que contiennent nos bouffées d’air quotidiennes ?

Ton avenir est misé en bourse

 

Petit à petit, les animaux disparaissent

Des maladies incurables apparaissent

Malgré tes trésors naturels

L’homme se joue de pseudo « Bio-label »

 

Les pluies détruisent champs et cultures

Les vents emportent maisons et voitures

Le soleil brule  des forêts entières

Et assèchent les rivières

 

L’homme a construit des usines, voitures

Il a pollué nos campagnes, jardin mers et forets

Avec des fusées pour » améliorer le futur »

Il a transformé notre univers en poubelle

 

Nous avons épuisé nos réserves

Abusé de plastiques conserves….

Nous voilà au pied du mur

Face à une vérité pure et dure

 

Qu’allons-nous laisser à nos enfants ?

Dans cinquante ans, comment seront nos océans ?

Les abeilles nous donneront-elles encore leur nectar ?

Peut-on espérer qu’il ne sera pas trop tard ?

 

Nous n’avons qu’une terre

Comme nous n’avons qu’une vie

Et dés aujourd’hui

Agissons pour elle !!

- - -

 Chez Colette

https://colettedc.wordpress.com/2017/04/21/chez-assoula-poesie-pour-la-terre/#comment-72036

Hommage à la terre

 

Un fruit de l’amour

Ce monde immense et beau

Don du Créateur

 

Terre dévorée

Une attaque au Créateur

La terre notre mère

 

Ce cri de la terre

Que de gestes destructeurs

Un prix à payer

 

Une terre pour tous

Distribution des richesses

Sauvons la planète

 

Et sauvons l’humain

Sachons nous émerveiller

De tant de bonté

Ce 22 avril :

Bonne fête la terre !

- - -

Maridan

 

 

Toi ma terre

Toi qui assures ma stabilité
Toi que de tous temps, j’ai aimé.
Toi qui as su me redonner
Le goût de vivre et d’aimer
 
Toi sur qui je porte mon regard
A chacun de mes coups de cafard
Toi qui éloigne le brouillard
Tu me donnes à nouveau l’espoir
 
Voir ton ciel qui s’éclaire
Entendre couler tes rivières
Naviguer sur tes océans
Toi, seule au milieu du néant
 
Toi qui nous donnes à manger
Toi qui qui sait nous faire rêver
Toi qui ne réclame jamais rien
Et pour qui nous sommes des vauriens
 
Ma chère Gaïa, je t’aime au-delà des mots
Pour la grandeur de ton monde si beau,
Pour la fraîcheur de tes bois et forêts
Que certains veulent raser
 
Je sens gronder depuis quelques temps ta colère
Je vois un peu partout se lever l’enfer
De tes inondations qui lavent tout
Et laissent les humains à genoux
 
Mais ce sont toujours les mêmes malheureux
Qui pâtissent  des désordres des nantis chanceux
L’homme semble avoir décidé de d’anéantir
Moi, j’espère partir avant de te voir mourir

 

- - -

Aralf

Il était une fois il y a longtemps, longtemps,
Dans l’empire infini du vide et du néant,
La déesse Gaïa si jolie et si belle,
Que les dieux amoureux se battirent pour elle.

De l’ire passionnée de ces sombres géants,
Jaillirent tout ensemble et l’espace et le temps ;
De l’infini courroux de leurs voix immortelles,
La poussière et le feu étendirent leurs ailes.

Gaïa, triste, pleura pendant longtemps, longtemps.
Et puis n’en pouvant plus, s’enfuit du firmament,
Sur un trait de lumière accroché aux étoiles.

Nouveau né, l’univers égrenait ses instants ;
Des atomes de gaz venaient tisser leurs toiles,
Mais Gaïa s’ennuyait du spectacle des ans.

Alors vint un beau jour où courageusement
La déesse exilée refusant ses tourments
S’ouvrit le front et prit dans sa sombre béance
Son esprit, son amour et sa divine essence.

Arrondie par ses mains, réchauffée de son sang,
La Terre fut créée. Puis les grands océans,
Les sources et les lacs coulèrent d’abondance,
De ses yeux, qui pleuraient à la fin de l’errance.

Contre son sein Gaia, garda longtemps, longtemps,
Cette bulle chérie, ce trésor, ce diamant.
Puis posant un baiser de ses lèvres vermeilles,

Elle y créa la vie et lança vivement,
Tout autour du soleil, son œuvre et ses merveilles.
Gaïa dort aujourd’hui dans les rêves d’enfants…

- - -

Gourmandine

Tremblement de terre

Ma hargne transperce les cumulus épouvantés
Qui, plaintifs implorent la clémence des sept cieux.
Trop tard ! J’excaverai des tombes ensanglantées
Avalant des peuples sous les décombres cendreux.

Je vous ai fait offrande de ma généreuse nature
Pourquoi l’avez-vous orgueilleusement maltraitée ?
Je veux tous vous voir m’implorer, idiotes créatures !
Lorsque les terres s’éventreront sous vos pieds.

Oui ! Je châtierai votre stupidité, sales vermines !
Alors, votre territoire anéanti pleurera, impuissant.
Ensevelis et mourants par mes écrasantes ruines
Vous cracherez vos secours atrophiés et agonisants.

Écoutez ! Sentez mon tremblement apocalyptique,
Écarteler avec rage vos sols et maigres prospérités,
Courrez ! Abritez-vous sous mes fracas frénétiques !
Et peut-être que, sous vos pleurs, je vous pardonnerais.

Ô femme disloquée qui suffoque sous mes pierres !
Eh oui, c’est ta vie qui peu à peu t’abandonne !
J’entends tes mille suppliques, et tes derniers vers :
« Que la majestueuse nature, un jour, me pard
onne »