Chez Assoula

22 février 2020

MCO chez moi..""les murs""....

MCO

Kikou les amies, cette quainzaine, c'est mon choix pour les ""Murs"" que Frambie  a choisi, alors j'attentends avec impatience vos belles participations pour le 4 mars prochain...

Pour patienter je vous propose cette chanson pleine d'espoirs

Demis Roussos - On écrit sur les murs

Posté par Assoula Warda à 08:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


17 février 2020

Appel à textes et photos de la revue ""Pourtant""

 

pppppppppppp

 

Voici 31 propositions de “pourtant”. Si une ou plusieurs vous intéressent… nous attendons de la profondeur, de l’émotion, du suspense, de la beauté, d’être retournés. Envoyez-nous par le formulaire d’envoi vos :

  • nouvelles de fiction souples et nerveuses dans tous les genres, “classique”, polar, sf, fantasy, etc. ;
  • photographies ;
  • poèmes.

Chaque participation naît de l’une de ces 31 propositions : comme thème pour les photographies et les poèmes, comme incipit ou sujet pour les nouvelles.

Modalités de participation

Formulaire d’envoi

INFOS; https://www.pourtant.fr/appel-a-textes-et-photos-numero-1/

Participez à la quatrième édition du concours « Concours « Les Talents de demain »

kobo

Kobo by Fnac, acteur incontournable de la lecture numérique, et Kobo Writing Life, sa plateforme d’autoédition, en partenariat avec les éditions Préludes, la marque grand format du Livre de Poche, lancent la quatrième édition du concours d’écriture « Les Talents de demain », avec le soutien de Babelio et le parrainage de l’autrice Anne-Gaëlle Huon.
Du 10 février au 10 avril 2020, participez au concours « Les Talents de demain » et remportez la publication de votre roman aux éditions Préludes aux formats papier et numérique, avec mise en avant exclusive à la Fnac, sur la librairie numérique Kobo.

08 février 2020

Concours de l’association Gérard de Nerval et des Editions Arthémuse

zzzzzzzzzzzzzzzzzzz

L’association Gérard de Nerval et les Editions Arthémuse organisent un concours de nouvelles sur le thème « Disparition inquiétante au Touquet ».

Les participants peuvent envoyer leur texte jusqu’au 31 mai 2020.

L’objet du concours est de soumettre au jury une ou plusieurs nouvelles. Ces nouvelles doivent être originales et inédites. L’histoire doit impérativement avoir pour cadre Le Touquet. La disparition doit avoir eu lieu le 15 août 1920 mais l’action peut se dérouler de nos jours.

Les nouvelles ne devront pas dépasser 15 000 caractères (espaces compris) et obéir aux normes suivantes :
• format 21 x 29,7 cm
• police : Calibri, Cambria, Garamond, Times Roman ou Arial
• caractère 12
• interligne 1,5
• pages numérotées

Les nouvelles doivent être adressées par mail accompagnées du bulletin d’inscription dûment rempli, au plus tard le 31 mai 2020 à l’adresse suivantearthemuse.editions@gmail.com Afin de conserver l’anonymat des participants, leurs noms ne doit en aucun cas figurer sur leurs textes. La nouvelle et le bulletin d’inscription doivent être envoyés dans deux pièces jointes différentes.

Le droit d’inscription est fixé à 10 euros. Ce droit permet à tout candidat de pouvoir concourir. Les inscriptions et règlements se font en ligne sur le site d’Arthémuse éditions.
Le droit d’inscription n’est pas remboursable.

Le candidat s’engage à ne pas exiger de droits d’auteur en cas de publication de son texte.

Le jury, composé d’écrivains, de journalistes et de personnalités culturelles du Touquet et de sa région sélectionnera les meilleures nouvelles qui seront publiées dans un même livre aux Editions Arthémuse. Les décisions du jury sont sans appel et ne peuvent faire l’objet d’aucune réclamation. Les nouvelles seront jugées selon leur originalité, leur qualité littéraire et le respect du thème.

Les gagnants seront prévenus individuellement, par l’association Gérard de Nerval. La remise des prix aura lieu dans le courant de l’automne au Touquet. Le jury décernera à cette occasion un prix d’excellence de 1000 Euros à l’une des nouvelles publiées.

La participation au concours implique l’acceptation totale et sans réserve du présent règlement.

Retrouvez le bulletin de participation et le règlement complet du concours 
Si vous avez des questions adressez-vous directement aux organisateurs par email : arthemuse.editions@gmail.com

Posté par Assoula Warda à 18:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

MCO.°326..L'oubli.....

MCO

Cette quinzaine Frambie demande des chansons sur l’oubli……

 

deux-grands-secrets-bonheur-plaisir-loubli

 

Commençons pour mon gros coup de coeur, un texte si vrai.. profond qui nous touche de loin ou de près..un poète de vérité...Gauvain Sers..les Oubliés

Gauvain Sers - Les Oubliés (Clip Officiel)

 

Un duo Belge...

Angèle Ft. Roméo Elvis — Tout Oublier

Helène Ségara— On N'oublie Jamais Rien, On Vit Avec.

Hélène Segara - On n'oublie jamais rien, on vit avec Video + paroles

 Céline Dion — Je Ne Vous Oublie Pas

Je ne vous oublie pas (inédit)

Et parce que Johnny est inoubliable en voici ....3 de lui

JAI OUBLIER DE VIVRE 2006

Johnny Hallyday, Carmel - J'oublierai ton nom

Johnny Hallyday - Elle m'oublie

 

En espèrant que mes choix vous ont plus

A bientot mes amies

Bisous

Posté par Assoula Warda à 17:07 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,


31 janvier 2020

La tasse de thé savoir faire de la place dans son esprit...

sans-titre (5)

 

Il était une fois, en Inde, un grand maître spirituel, un Mahatma, qui vivait au plus profond de la forêt.

Un savant vint un jour lui rendre visite. Il était très pressé et demanda au Mahatma : « Vénérable sage, pouvez-vous m’enseigner la méditation ? »

Le Mahatma lui sourit et dit : « Pourquoi êtes-vous si pressé ? Asseyez-vous, détendez-vous et prenez une tasse de thé. Nous discuterons ensuite, nous avons le temps. »

Mais le savant était agité et impatient. Il répondit : « Pourquoi pas maintenant ? Dites-moi quelque chose au sujet de la méditation ! »

Le Mahatma insista néanmoins pour que le savant s’assoie, se détende prenne une tasse de thé avant d’aborder le sujet.

Le visiteur dû céder et finit par s’asseoir. Il lui fut toutefois impossible de se détendre ; il parlait sans arrêt. Le Mahatma prit son temps. Il prépara le thé et revint auprès du savant qui l’attendait avec impatience. Il lui tendit une tasse et une soucoupe, puis se mit à verser le thé. La tasse se remplit, déborda, mais le Mahatma ne cessait pas de verser.

Le savant cria : « Que faites-vous ? La tasse est pleine ? Arrêtez ! »

Mais le Mahatma continuait. Le thé déborda dans la soucoupe, puis se mit à couler sur le sol. Le savant cria de toutes ses forces : « Hé ! Êtes-vous aveugle ? Ne voyez-vous pas que la tasse est pleine et ne peut contenir une goutte de plus ? »

Le Mahatma sourit et cessa de verser.

« C’est juste, dit-il, la tasse est pleine et ne peut contenir une goutte de plus. Tu sais donc qu’une tasse pleine ne peut recevoir davantage. Comment pourrais-tu alors, toi qui débordes de connaissances, m’écouter lorsque je parle de méditation ? C’est impossible. Fais de la place, d’abord, dans ton esprit et ensuite, je te dirai ce que je peux faire pour toi. »

Posté par Assoula Warda à 07:47 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

29 janvier 2020

Concours de poésie "Souvenirs d'enfance" chez Stellamaris

Concours de poésie "Souvenirs d'enfance"

Vous souvenez-vous de cette dame SDF qui avait publié ces poémes? les édition Stellamaris qui ont porté son projet  lance un concours ouvert à tous tous pays confiondus

Alors que le précédent concours organisé par les Editions Stellamaris avec le blog AFROpoésieL'Afrique en 2040, est en cours de dépouillement, les Editions Stellamaris, conjointement avec ce blog, organisent un nouveau concours, Souvenirs d'enfance. Les droits d'auteur de l'ouvrage iront à l'association HelpEd, qui aide à la scolarisation d'enfants à Madagascar.

Le règlement du concours est consultable sur le blog AFROPoésieici. Les Editions Stellamaris assurant le secrétariat du concours, vous pouvez m'envoyer vos contributions à l'adresse editionsstellamaris@stellamarispoemes.com

concours poesie enfznt stellamaris

24 janvier 2020

L’abandon du maître

 images

Voilà, c’était enfin l’été, pour l’occasion mes maîtres avaient décidé de partir en vacances.

J’avais trop hâte d’y être, d’autant plus que le soleil était au rendez-vous.

Cela faisait maintenant plusieurs heures que nous roulions en voiture.

Pour m’occuper, je regardais joyeusement, le paysage défiler devant mes yeux.

Curieusement, après un certain temps, le véhicule s’arrêta.

 

 

Mes maîtres descendirent, pour ensuite me mettre mon beau collier et ma belle laisse.

Je crois bien avoir compris leur intention.

Nous allions sûrement faire une petite balade, pour nous dégourdir les jambes.

J’étais super content, j’avais vraiment besoin de sortir.

Après seulement quelques minutes de marche, mes maîtres m’avaient attaché à un arbre.

Je ne savais pas pourquoi ils avaient fait ça.

Il devait bien y avoir une raison.

C’est alors que je les vis me tourner le dos.

Ils partirent alors, sans me jeter un dernier regard.

Vu leur réaction, ils allaient sûrement revenir.

Peut-être étaient-ils même partis chercher de quoi faire un pique-nique ?

Ce serait super !

J’adorais les pique-niques.

Cela faisait maintenant deux heures que j’attendais leur retour.

J’étais certain que mes maîtres allaient bientôt revenir.

Oui ! J’en étais sûr.

Je ne savais plus, depuis combien de temps je les attendais !

Le soleil était presque de l’autre côté du ciel.

Ils étaient longs à revenir.

Se seraient-ils perdus ?

Le soleil allait presque s’éteindre, laissant bientôt place à la nuit.

Je commençais vraiment à m’inquiéter.

Je restais ainsi assis, fixant l’horizon, attendant leur retour.

Alors que la nuit était bercée par les étoiles et mes inquiétudes, je réussis quand même à dormir.

Néanmoins, je me réveillai très tôt pour guetter l’arrivée de mes maîtres.

La fin et la soif commençaient fortement à se faire ressentir.

En plus, il faisait très chaud.

Je ne comprenais pas ce qui se passait.

Je n’avais toujours aucun signe, venant d’eux.

Pourtant, je les attendais gentiment.

Soudainement, j’eus une idée de génie. Et si je mangeais ma laisse ?

Je pourrais ainsi la rompre et les chercher moi-même.

Si ça se trouve, ils s’étaient vraiment perdus en chemin.

J’espérais vraiment que mes maîtres allaient bien !

Bref, chose dite, chose faite.

J’avais déchiré rapidement ma laisse, par chance elle était en cuir.

Elle ne valait rien face à mes crocs.

Je sentais qu’elle allait bientôt se briser.

Malheureusement, la nuit commençait à tomber alors que je n’avais pas fini.

Je devrais donc attendre demain pour terminer mon œuvre.

Heureusement, le matin réapparut rapidement.

Encore une fois, je n’avais pas vraiment réussi à bien dormir.

Je voulais vraiment rentrer chez moi !

Dormir dans mon panier...

En plus, j’étais mort d’inquiétude pour mes maîtres.

C’est qu’alors que les oreilles dressées, je humais l’air.

Je venais de sentir une odeur.

Une odeur humaine !

J’espérais que ce soient mes maîtres !

Dans le doute, j’avais décidé d’aboyer.

Après un petit moment, je vis une silhouette, se dessiner au loin.

Super !

C’était une dame avec un chien !

Elle allait peut-être pouvoir m’aider.

Cette dame aux cheveux grisonnants était une personne très gentille.

Elle m’avait donné, sans aucune hésitation, des biscuits et de l’eau.

J’avais bu et mangé tout ce que l’on m’avait offert.

J’avais appris de « Sam », le caniche, que cette humaine s’appelait Katie.

Sam m’avait aussi demandé, « pourquoi es-tu accroché ? »

Je n’avais pas pu lui répondre.

Malheureusement, après quelques minutes Sam était parti avec sa maîtresse Katie.

Plus tard, je les avais revus avec une voiture rouge.

La dame avait voulu que je monte dedans.

Mais je ne savais pas si j’avais le droit de le faire, mes maîtres ne m’avaient rien dit.

Cependant, j’avais encore tellement faim, que j’avais décidé de suivre Sam.

Mes maîtres me retrouveraient sûrement, ils étaient intelligents.

Katie, dans la voiture, m’avait donné de nouveau de la nourriture.

Elle m’avait dit qu’elle allait « m’emmener dans une fourrière ».

C’est quoi, une fourrière ?

Et pourquoi avait-elle un air si triste ?

Après quelques minutes, la voiture s’était arrêtée, j’étais donc descendu du véhicule.

J’étais maintenant devant un immense bâtiment gris.

Celui-ci sentait l’odeur de la tristesse.

J’avais peur !

J’essayai de me débattre pour ne pas rentrer dedans.

Mais plusieurs personnes m’y forcèrent.

À l’intérieur, il faisait sombre et ça sentait l’odeur de plusieurs animaux.

Katie est partie, et Sam aussi.

J’étais maintenant seul.

J’avais peur, vraiment très peur.

Je voulais rentrer rapidement chez moi.

Par la suite, on m’obligea à monter sur une table blanche.

Elle sentait l’odeur d’autres chiens.

Puis d’un coup, plusieurs humains regardèrent mon corps, mes dents et mon poids.

Que cherchaient-ils ?

Serais-je chez le vétérinaire ?

Si c’était le cas, mes maîtres allaient peut-être revenir !

Si, ça se trouve, ils étaient juste derrière cette porte, m’attendant simplement.

Hélas, ils ne vinrent pas.

Pourtant j’avais regardé attentivement cette porte, j’avais même remué joyeusement la queue.

Quelques minutes plus tard, une personne m’avait fait descendre de la table.

Puis elle m’avait conduit vers une autre porte.

Derrière, j’avais entendu d’autres chiens et des chats.

Leurs paroles étaient pleines de tristesse.

Où étais-je ?

On m’avait ensuite conduit dans un couloir et mis dans une pièce.

Les murs étaient remplacés par des barreaux de métal.

On m’avait ensuite apporté de l’eau et de la nourriture.

Aussitôt, j’avais aboyé en signe de détresse, mais ils ne m’avaient pas écouté.

Le sol était dur et froid.

J’avais peur.

Où étaient mes maîtres ?

Après quelques minutes de réflexion, je crois que l’on m’avait enlevé.

Je devais donc m’enfuir de ce lieu !

Mes maîtres devaient sûrement s’inquiéter.

J’avais d’abord essayé de manger les barreaux.

Mais ça n’avait pas marché, j’avais juste eu mal aux dents.

J’avais aussi essayé de creuser le sol.

Mais maintenant mes coussinets me faisaient mal.

L’odeur, le bruit...

Tout était insupportable ici.

Comme je n’arrivais à rien, je décidai de dormir.

Peut-être que c’était un simple cauchemar.

Si ça se trouve, demain, je serais dans mon panier au chaud, avec ma famille.

Pourtant...

Même en sachant cela.

J’avais pleuré cette nuit-là.

Le lendemain, un nouvel humain avec de la nourriture apparut.

J’avais tenté de le faire déguerpir en grognant contre lui.

Mais il n’était pas parti.

J’avais quand même tenté de fuir en essayant de passer entre la porte et l’humain.

Mais quelque chose m’en empêcha.

C’était la voix d’un vieux chien : « tu ferais mieux de ne rien tenter. »

Surpris, je me tournai vers cette voix.

Elle venait d’un colley.

Il était allongé au sol dans une cage à côté.

Il avait l’air fatigué et vieux.

Je lui répondis de « s’occuper de ses affaires. »

Puis quand je me retournai, l’humain était déjà parti.

Un peu énervé, je demandai à ce chien « de quoi tu te mêles ? ».

Alors que j’allais bientôt m’enfuir.

C’est là que j’appris ma véritable situation.

D’une voix calme et triste, il me répondit :

« Ça ne sert à rien, tu es maintenant un chien abandonné ».

Abandonné ?! Que voulait dire ce mot ?

Il m’a alors expliqué que mes maîtres ne viendraient jamais.

Qu’ils m’avaient abandonné, car j’étais sûrement une gêne pour eux.

Devant cette révélation, je reculai, les yeux tristes.

Hélas, aucune larme ne tomba de mes yeux, je pleurais juste en silence.

Seul...

J’étais seul maintenant.

Plus personne ne serait là pour moi.

Mais pourquoi ?

Pourquoi m’avoir abandonné ?

Alors que j’étais gentil, joueur, obéissant, et surtout un bon gardien.

Pourquoi !

Je me repliai sur moi-même, murmurant quelques mots.

Le vieux colley m’interpella alors : « mon nom est Alban, quand tu auras repris tes esprits, viens me

parler. »

Je l’écoutais d’une oreille.

Puis je décidai de dormir seul avec ma tristesse.

Quand je me réveillai, l’humain du matin était là, remplissant les bols de nourriture.

Il repartit ensuite sans rien dire.

Devant cette nourriture, je me décidai à manger, car je n’avais rien pris depuis hier.

Je remarquai enfin les alentours.

Il y avait ainsi plein de cages, avec différentes races d’animaux.

Je pouvais voir des chats, des chiens, des furets, et même des lapins.

Comme moi, ils étaient abattus.

« Alors, ça va le jeune ? »

Je me retournai, voyant Alban, il était assis et il me fixait gentiment.

Je répondis que « non ».

Il me demanda alors mon nom.

Je répondis fièrement « Filou ».

Puis, je me rappelai que c’étaient mes maîtres, qui m’avaient appelé ainsi.

Devant mon air abattu, Alban continua de parler.

M’expliquant où j’étais !

J’appris que ce bâtiment s’appelait « fourrière ».

Un lieu où allaient les animaux abandonnés.

Dégoûté par ces propos, j’entendis Alban me demander mon âge.

Je lui répondis alors : « deux ans ».

Il soupira : « tu as de la chance ».

Surpris devant son propos, je lui demandai « pourquoi ? ».

Il m’expliqua alors le terme de « l’adoption ».

Un chien pouvait avoir une deuxième chance, surtout s’il était très jeune.

Ce qui n’était pas le cas d’Alban, qui avait bientôt neuf ans.

De plus, il avait été sauvé une fois, mais il avait été à nouveau abandonné.

Bref, à cause de son âge, il avait peu de chances de trouver une nouvelle famille.

Devant sa réaction, je l’encourageai, lui disant qu’il avait encore une chance.

Il me répondit alors avec un soupir triste, suivi d’un « tu es gentil ».

Hélas, notre conversation s’arrêta vite, car un humain arrivait.

Il prit plusieurs chiens avec lui, moi y compris.

Ils étaient tous heureux, remuant la queue.

Curieux, je leur demandai « pourquoi cette agitation ? »

Comme seule réponse, je n’eus que le mot « balade ».

Un terme, que je connaissais bien.

Bref, nous étions plusieurs à marcher dehors avec une laisse.

Mais ça n’avait rien d’une promenade individuelle.

Celle qui était normalement faite avec un maître aimant.

En ce lieu, elle avait plus le goût de l’obligation, car l’humain avec nous n’avait pas l’air satisfait.

Par la suite, la journée passa, mais je ne vis pas Alban de l’après-midi.

Il fut ramené seulement vers le début de la soirée.

Le lendemain, le même homme se présenta avec des gamelles.

De nouveau, je me nourrissais d’une pâtée infecte, mise dans une gamelle sale.

Je levai la truffe de mon repas de mendiant, pour inspecter les alentours.

Les autres animaux avaient l’air plus excités et anxieux que la dernière fois.

Comme s’ils attendaient un danger.

Curieux, je me tournai vers Alban, cherchant une réponse.

Mais Alban avait l’air désespéré, voire angoissé.

Assis, il fixait le couloir en attente de quelque chose.

Quand d’un coup, un humain apparut avec un labrador tenu en laisse.

Devant ce spectacle, les jeunes chiens remuaient la queue, alors que les plus vieux se couchèrent

avec un air triste.

Ainsi, les plus âgées avaient l’air de savoir une chose que les nouveaux, comme moi, ignoraient.

La première chose que je pensai en voyant la laisse, était que nous allions faire une nouvelle balade.

Mais la réaction des aînées me fit comprendre que ce n’était pas le cas.

C’est alors que je vis l’homme prendre la porte noire au fond du couloir.

Quand il l’ouvrit, le labrador se raidit, puis il rabaissa sa queue.

Je compris alors son geste.

L’odeur qui se dégageait de cette pièce était horrible.

Ça sentait la Mort !

Le labrador s’engouffra dans la salle, et la porte se referma.

Puis, les cages se turent, remplissant la salle d’un silence de mort.

C’était le signe que chacun d’entre nous avait senti l’odeur de ce lieu.

De nouveau, je me tournai vers Alban, lui demandant ce qui allait arriver à ce chien.

Alban tourna son visage vers moi, les yeux pleins de larmes.

Il articula alors cet unique mot : « Euthanasier ».

Ne connaissant pas la signification de cette parole, je le questionnai.

Il me répondit tristement « l’humain nous abandonne, puis, si nous dépassons la date de la

deuxième chance, il nous pique, pour nous tuer ».

« Derrière cette porte, il y a la mort ».

Devant cette révélation, mon poil se hérissa de frayeur.

L’homme, cet être, qui nous avait apprivoisés à partir du Loup, pouvait nous jeter, mais aussi nous

tuer.

Même nous, entre chiens, tuer aussi simplement était impossible.

Même pendant nos combats, pour savoir, qui serait soumis ou dominé, nous faisions attention de ne

tuer personne.

En face de cette réalité, je m’allongeai, tremblant comme une feuille.

Voilà à quoi était réduite ma vie.

J’avais aimé, on m’avait abandonné et j’allais sûrement mourir comme un vulgaire sac de viande.

Je gémissais alors de tristesse.

Pourquoi moi ?!

Pourquoi devais-je mourir ainsi ?

Juste derrière une porte, dans une salle crasseuse...

Non, je ne voulais pas d’un tel destin.

Je devais fuir...

Alban m’adressa alors la parole, sûrement, car il avait vu ma détresse.

« Ne t’inquiète pas, tu peux éviter ça ».

Je relevai alors la tête, et lui demandai « comment ? ».

« Fais-toi adopter par une famille. Tu es jeune, tu peux avoir cette chance ».

Oui !

Peut-être avais-je une chance d’avoir une nouvelle vie ?

Mais comment se faire adopter ?

Et qu’en était-il des autres animaux qui se trouvaient dans cette fourrière ?

Allaient-ils mourir aussi simplement ?

Sûrement !

Inquiet, je me tournai vers Alban, lui demandant comment, je pourrais être adopté.

Il me répondit dans un ton neutre « qu’il fallait avoir quelque chose que les autres n’ont pas ».

Bref, il fallait se différencier des autres, être unique, comme avoir un air doux, ou être intelligent.

Ou pire encore avoir un pelage au motif rare et peu répandu.

Ainsi, les critères pour survivre n’étaient pas d’être une créature vivante comme un chat ou un

chien.

Ni être gentil, délicat ou fidèle.

Non !

Il fallait être un objet rare, comme on pouvait en trouver dans une brocante.

J’avais donc peu de chances d’être choisi.

Pourtant, Alban n’arrêtait pas de dire que « mon jeune âge était un atout ».

À ce moment, je ne le pris pas au sérieux, croyant que j’étais au bord du gouffre.

Pourtant, il existait sûrement pire que moi.

Mais je n’avais pas encore remarqué qu’autour de ma personne vivaient des cadavres sur pattes.

Je passais donc, le reste de la journée à me poser diverses questions sur ma condition de chien.

Recherchant une échappatoire.

Fallait-il mieux mourir, et ne plus vivre une telle vie ?

Ou se battre et croire en une existence meilleure, mais en ayant toujours la peur de revenir dans une

fourrière ?

À combien, un humain, évaluait-il ma vie ?

Et comment le faisait-il ?

Grâce à mon pelage ? À mon âge ? Ou à mon prix ?

Je ne savais que penser.

Je m’endormis donc tard le soir, fixant d’un air triste mes congénères tassés dans des cages de plus

en plus petites.

Un des seuls avantages, ou chances, que j’avais eu, était une cage rien que pour moi.

Mais pour combien de temps ?

Le lendemain, je revis l’homme aux croquettes.

Cette fois, je ne me levai pas.

Je regardai juste autour de moi.

C’est alors que je vis la porte noire s’ouvrir.

Un humain sortait de la salle, poussant un chariot de sacs poubelles sombres.

Reniflant l’air, je pus rapidement identifier le contenu des sacs.

Ça sentait la mort, l’urine et surtout l’odeur d’un labrador et d’un autre chien.

Bref, j’avais devant moi un cercueil sur roulettes.

Celui-ci traversait le couloir, comme pour nous rappeler que la mort était juste là, qu’elle attendait

seulement.

Du coin de l’œil, je vis l’intérieur de la salle à la porte ébène.

Dedans, il y avait une table, et d’autres plus petites qui étaient disposées contre les murs.

Le sol et les murs étaient recouverts de carrelage blanc.

On pouvait aussi contempler une grosse bonbonne, détenant un produit inconnu.

Mais, je vis surtout, des outils de torture posés sur une table en Inox.

Il semblait y avoir une seringue, des aiguilles et des sortes de petits couteaux.

Il y avait même des sangles, qui devaient servir à attacher quelque chose.

Mais le plus sinistre était de voir une chaîne argentée qui pendait, celle-ci était attachée à la table au

centre de la pièce.

Et cette laisse d’un jour bougeait de gauche à droite.

Comme pour indiquer qu’un être vivant était là, il y a peu.

Hélas, je ne pus en voir plus, car la porte se referma aussitôt.

Comme si cette salle avait honte d’être remplie d’horreur.

Maintenant, la seule chose restante était le silence.

Les animaux, à la vue du chariot, s’étaient tus.

Saluant, ainsi, la vie de ces chiens, qui s’étaient sacrifiés pour une quelconque raison.

Étaient-ils malades ? Vieux ? Ou encore trop jeunes ?

Je ne savais pas...

Du moins, je n’avais pas envie de savoir.

Car quelque part, je croyais savoir pourquoi on les avait recouverts d’une bâche noire.

Peut-être...

Oui !

Peut-être, n’avaient-ils pas eu, simplement, la chance d’être adoptés ?

Peut-être étaient-ils de trop dans ce monde, qui détenait énormément d’humains ?

Un jour, je serais sûrement à la place de ce chien.

Ou alors, j’aurais cette minuscule chance, d’avoir un nouveau foyer.

Mais personne ne pouvait le savoir.

Et au fond de moi je sentais que cette chance ne serait pas pour moi.

Dans cette fourrière vivaient différentes races d’animaux, qui pouvaient aussi bien m’empêcher

d’avoir l’occasion d’être adoptées.

Quelque part, j’avais envie de saisir cette chance, de la voler.

Ainsi, je devenais égoïste...

Moi, un chien...

Je venais à envier et à désirer la vie des autres.

N’était-ce pas pathétique ?

Alors, que je vivais sans connaître la définition des mots « fourrière » et « abandon » !

Je crois que je devenais le pire des animaux dans ce bas monde.

Mais dans cette cage froide et sombre, je n’avais pas le choix.

Je devais survivre !"maxresdefault

Posté par Assoula Warda à 05:09 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

17 janvier 2020

Les 5 règles de l’Amour selon Bouddha

bouddha-et-ses-règles-en-amour-1-740x416

Voici 5 réflexions de Bouddha sur le thème de l’amour qui ont le pouvoir de changer votre vie si vous prenez le temps d’y réfléchir et d’intégrer ces concepts dans votre vie.

Attention ! Certains d’entre-eux vont à l’opposé de ce que nous avons appris et risquent de chambouler vos croyances… Par conséquent, cela risque de réveiller en vous votre « bouclier intérieur ». C’est votre égo qui tente de vous protéger du changement qui vous fait peur.

Si c’est le cas, nous vous proposons de jouer à un jeu très simple : prenez un temps d’arrêt, puis essayez de comprendre la profondeur de ces concepts et essayez d’imaginer votre vie telle qu’elle serait si vous adoptiez l’un de ces concepts. Cela vous permettra d’en faire l’expérience virtuelle et de décider si c’est un concept qui pourrait vous servir ou pas.

C’est parti !

1 – « Si vous aimiez vraiment, vous ne pourriez jamais faire de mal à votre partenaire. »

La première étape pour vraiment trouver l’amour consiste à reconnaître que vous devez d’abord vous aimer vous-même et vous sentir complet ou « un » avec vous-même. En faisant cela, vous aurez alors une base solide pour créer un lien durable et sain avec une autre personne.

Dans ces conditions, vous vous ouvrez alors à la possibilité d’être pleinement présent pour cette personne. Chose difficile à faire lorsque vous vivez dans un état de manque, car vous essayerez alors tant bien que mal de vous « compléter » par le biais de cette personne.

Si vous vous sentez complet ou « un », alors vous avez appris à vous traiter avec honneur, affection et vous avez reconnu votre valeur en tant qu’être spirituel. Dans ces conditions, vous avez naturellement envie de traiter votre partenaire avec le même égard, car ayant reconnu chez vous votre être divin, vous le reconnaissez également chez votre partenaire.

2 – “Aime le monde entier comme une mère aime son enfant.”

En 2004 un Australien lança la mode du Free Hug : Offrir un câlin gratuit à toute personne croisant son chemin dans la rue.

Ce n’est pas une personne ou une famille qui mérite notre amour, mais le monde entier. Une partie du problème que nous avons dans le monde d’aujourd’hui est le concept de la famille, c’est-à-dire «Nous quatre et pas plus».

Les gens pensent que seule leur famille vaut leur temps et leurs efforts. Mais imaginez ce qui se passerait si nous considérions le monde entier comme notre famille ?

En fait, l’humanité est encore loin de ce niveau de conscience, mais si nous l’avions, alors tout serait différent, car nous ne considérions plus les autres comme étant des « ennemis », mais comme des membres de la famille et tous les gens s’aideraient naturellement.

3 – « Quels que soient les mots que nous prononçons, ils devraient être choisis avec soin, car les gens les entendront et seront influencés pour le meilleur ou pour le pire. »

Les mots ont bel et bien du pouvoir. En fait il est vraiment facile de modifier l’humeur de quelqu’un avec quelques mots, surtout quand il s’agit de proches qui sont bien plus sensibles à nos remarques.

Dire des choses négatives ou nuisibles aux autres peut sérieusement nuire à notre relation avec eux et à notre capacité à créer un lien fort. En fait, en faisant cela, vous allez sur le long terme les programmer à avoir une mauvaise image d’eux même, quand la majorité du temps, ce n’est que votre opinion et non des faits !

Mais il y a plus important encore…

Tout ce que vous pensez négativement vous atteint d’abord avant d’atteindre les autres.

Eh oui, lorsque vous êtes en colère par exemple, vous vivez cette colère d’abord. Vous tentez alors de vous en débarrasser en l’exprimant. En couple, vous aurez tendance à faire des reproches ou à critiquer votre partenaire. Mais au final, la colère vous consume d’abord et toujours en premier.

En effet, en raison de la loi de l’attraction et des effets biologiques des pensées sur votre corps, vous vous heurtez vous-même.

Prenez la responsabilité de tout ce qui vous arrive dans votre vie, prenez la responsabilité de vos pensées et de vos émotions. En faisant cela, vous serez capable tout d’abord de devenir conscient de vos pensées négatives et de vos émotions lourdes.

Ensuite, vous pourrez comprendre quel est la source de ces pensées et émotions, peut-être que vous vous rendrez compte que ce n’est pas l’autre personne qui vous met en colère, mais votre propre irritabilité qui est présente parce que vous ne vous êtes pas écouté, respecté, à un moment donné (en travaillant trop tard par exemple).

Il vous sera donc beaucoup plus facile avec cet état d’esprit de ne pas réagir à cause de vos émotions, mais de choisir d’agir consciemment.

4 – «La haine ne cesse jamais par la haine. La haine cesse par l’amour. C’est une loi inaltérable. « 

J’ai vu la scène d’humanité la plus belle dans le train. Un homme d’1m80 souffrant de toxicomanie et/ou de problèmes de santé mentale se montrait très agressif dans le bus avec des mouvements erratiques, des jurons, des cris, etc.

Tout le monde étant effrayé, cette femme de soixante-dix ans lui tendit la main, le tenant fermement jusqu’à ce qu’il se calme, s’assit silencieusement, avec les larmes aux yeux.

J’ai parlé à cette femme après cet incident et elle m’a simplement dit: « Je suis une mère et il avait besoin de quelqu’un pour le toucher. » Et elle a commencé à pleurer. Ne craignez pas et ne jugez pas l’étranger dans le bus : la vie n’offre pas le même bien-être et le même parcours de vie à chacun..

Si vous vous trouvez dans une situation où quelqu’un dit quelque chose de blessant ou de préjudiciable, souvenez-vous qu’il y a toujours un moyen de choisir notre réaction plutôt que de la subir. Il y a toujours un choix à faire, mais la question est celle-ci : allez-vous réagir de manière automatique à cette phrase blessante ou alors prendrez-vous un pas de recul afin de choisir comment répondre ?

Quand vous êtes en relation, vous avez toujours la possibilité, même si la situation est tendue, de choisir la posture ou l’attitude de l’amour plutôt que de la haine. Si vous souhaitez améliorer votre relation, mieux vaut opter pour la première solution. De cette manière, cela permettra à votre partenaire de s’y placer également.

Qui plus est, être dans une posture de haine ne fait qu’attiser la haine et la violence car vous vibrez la fréquence de la haine. Par la loi de l’attraction vous attirez encore plus de circonstances, situations et personnes correspondant à cette haine. Autrement dit il sera difficile de trouver une entente ou une solution dans cet état.

C’est pourquoi il est si important de prendre la responsabilité de ses pensées et ses émotions tout comme certains prennent la responsabilité des aliments qu’ils consomment et décident de devenir vegan, végétarien ou de ne manger que des aliments bio.

Et vous, que décidez-vous ? Continuerez-vous de manger de la négativité ou voulez-vous faire ce qu’il faut pour rayonner l’amour ?

Vous êtes capable de créer l’état émotionnel que vous souhaitez simplement par vos pensées. Quel choix ferez-vous sur une base quotidienne ?

5 – « Le bonheur ne viendra jamais à ceux qui ne parviennent pas à apprécier ce qu’ils ont déjà. »

L’une des choses les plus courantes que je constate dans les relations est qu’un des partenaires, ou les deux, regarde autour de lui pour voir si l’herbe est plus verte de l’autre côté.

Il y a un désir constant de voir s’ils peuvent obtenir quelque chose de mieux. Autrement dit, ils ne savent pas reconnaitre ce qu’ils ont déjà et sont uniquement focalisé sur ce qu’ils n’ont pas ou ne va pas, ce qui les poussent à « vouloir avoir mieux ».

En bref : ces personnes ne sont pas vraiment engagées.

Ne pas avoir de gratitude pour quelqu’un dans votre vie peut vraiment ruiner la relation. Si vous êtes si bon pour critiquer ce qui ne va pas dans votre relation, vous devriez être au moins aussi bon à reconnaître ce qui est bien. Apprenez donc à reconnaître ce qu’il y a de bon dans votre relation et chez l’autre. Vous verrez, cela fait des miracles

Posté par Assoula Warda à 07:56 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,

16 janvier 2020

Des Haïkus plein les poche de Lénaîg

 

 

http://leblogdelenaig.over-blog.com/2020/01/les-poches-nouveau-theme-de-haikus-lenaig.html

Kikou les amies

Comment allez vous? moi je vais bien merci comme promis sur ma page FBK, je me remets en route dés ce 15 janvier aussi j'ai 

 un nouveaux pc..faut j'm'habitue..

pp

Des poches de sang

Urgent pour sauver une vie

Un geste humain

ppppp

Poches sous les yeux

santé, beauté, fatigue

Vive l'anticerne

poche

Les poches vides

Fin de mois dificiles

SDF, ruiné

ppp

Des poches remplies

Tickets, bonbons, portables

Effet surprise!

 

Posté par Assoula Warda à 22:49 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,